Tortues en Amérique Latine

Partir longtemps

Nous voila rentrés, Après quelques mois de cours intensifs d'espagnol, de marches forcées et de rencontres extras, nous sommes à la case "nouveau départ" avec dans la tëte plus rien pour ne pas s'émouvoir. Alors pourquoi pas ce soir?

Je vous propose de faire un tour du côté des rëves et du plaisir, je vous propose de vous livrer les recettes pour voyager plus longtemps que les 5 semaines autorisées.

Qui voyage, combien de temps et comment passent-ils la barre légales des 25 jours?

Qui sont-ils?

Américains, Européens, Israéliens, Australiens, Sudafricains. un point commun, ils vivent tous dans un pays occidentalisé, ou on peut financièrement dépasser le mode de la survie. C'est un avantage.

Mais aussi, Iraniens, Roumains, Sud américains; japonais solitaires en moindre quantité, seulement ceux qui sont curieux car ils y a des réseaux a connaitre.

Combien de temps partent-ils?

Bonne question, au minimum 3 mois, souvent 6 mois. Un an pour ceux qui choisissent l'option tour du monde, Plus pour ceux qui travaillent ou volontarisent et continuent le voyage.

Avec combien d'argent?

Les plus prevoyants ont de quoi tenir tous le voyage sans limiter le budget.

D'autres adaptent le budget à mesure que les poches se vident et choisissent la date du retour quand il ne reste plus d'argent du tout.

Les connaisseurs que vous serez à la fin de la lecture de cet articles utilisent les réseaux.

Ou vont-ils?

Partout, avec une préférence pour les beaux paysages et les pays moins chers.

Combien sont-ils?

Ils voyagent seuls, en couple ou entre potes. A vue de nez, il y en a des millions. on en croise des dizaines tous les jours dans chaque pays, ils y a des dizaines de pays visités dans le monde, des centaines de jours dans l'année. donc surement plusieurs millions à avoir laissé un peu le travail routinier de coté pour tenter une expérience ailleurs. Certains même restent dans le pays et on rencontre souvent des Français qui ont abandonné l'idée de revenir en France pour quelque raison que ce soit. N'en déplaise à Jospin qui disait il y a quelques années : "Qui voudrait vivre dans un autre pays que la France?"

Comment font-ils?

C'est le plus important. je vais maintenant vous donner les réseaux qui permettent de partir queques temps sans laisser toutes ses économies dans des grands hotels et ne rencontrer que les marchands de rêves.

Budget :

Hotel : 1€ à 10€

Repas : 0,5€ a 5€

Transport : de 1€ a 4€ les 100Kms

Si on fait le total avec des activités de temps en temps, des tites bières et tout ça, ça tourne autour de 10 à 25 € par jour selon le pays

Ca, c'est pour la méthode chère (si on exclut le "tout organisé" à 150 € par jour bien sur)

Il existe des moyens de ramener ce coût à 1€ par jour, par exemple en participant à une émission de télé au rique de passer pour un con devant 5 millions de spectateurs.

Ou, plus discretement, et plus personnel, pour quelques euros bien dépensés :

Le volontariat : multiple, organisé, didactique, sympa, c'est le meilleur moyen pour passer des moments différents, faire une pause après un mois de déplacement et de sac à faire tous les jours et ce n'est pas forcément une arnaque comme aller compter les oeufs de tortues au Galapagos pour 3000euros les 2 semaines.

Le WWOOF est un exemple de volontariat qui permet de rencontrer d'autres voyageurs de tout âge, pour 4 ou 5 heures de travail par jour à la ferme, à s'occuper des animaux, du jardin, à construire une maison, faire du fromage, etc vous choisissez l'endroit en fonction de l'activité qui vous intéresse, vous êtes nourris et logés, vous rencontrez plein de gens qui ont de belles envies, de belles idées et souvent un bon feeling (on a aussi croise le sosie italien de Sarko, pas de chance)

www.wwoof.org

Il en existe beaucoup d'autres, plus intéressant, plus anarque, il faut se renseigner, Tapez "volontariat" sur votre moteur de recherche préféré et consultez les forums, c'est un monde qui évolue.

Le couch surfing : l'idée est recevoir des parfaits étrangers chez soi et d'aller chez d'autres parfaits étranger dans d'autres pays. Les Couch Surfeurs se contactent sur le site, on peut voir comment reçoit et comment se comportent les Couch Surfeurs en consultant les avis postés par ceux qui les rencontrent. A Madrid, nous avons passé 1 nuit chez un gars qui avait déjà recu 70 personnes en un an chez lui et ainsi constitué un réseau de connexions dans le monde entier, même en Iran, et Israel.

www.couchsurfing.com

Hébergé chez l'habitant : c'est comme le couch surfing mais on n'est pas sur de trouver le soir à dormir; par contre quand ca marche, c'est toujours des gens adorables et curieux de vous connaître. Une expérience très enrichissante.

La tente : elle se plante presque n'importe où, elle est discrete et en plus en évitant les camping on est au milieu de la nature, on plante la cane à pêche dans l'eau et hop. Tranquille pas de bile.

Les porches des églises : à éviter, trop froid.

Les squatts : normalement c'est sympa, mais vaut mieux savoir dans quoi on va, y'a de tout

Les gares et les aéroports : c'est nul et ca ferme à 3H.

Les discothèques : idem mais à 4H

L'échange d'appartement : c'est ce qui marche le mieux, à tel point que des agences organisent les échanges pour que l'on puisse partir tranquille sans peur de retrouver son appartement vidé de son contenu en rentrant d'un mois à Mexico, Moscou ou San Francisco. Tapez "échange appartement" sur votre moteur de recherche préféré.

Le stop : bon, là faut reconnaitre que ca marche mieux si vous êtes une jolie nana qui n'a pas peur de se défendre que un gros barbu qui s'est pas lavé depuis une semaine. mais certains y arrivent, avec beaucoup de patience.

Le working-holidays : réservé au 18-30 ans, c'est un visa que propose entre-autres la Nouvelle-Zelande et l'Australie. vous avez la possibilité de travailler dans le pays et si vous vous y plaisez, demander à rester et obtenir un visa de travail permanent.

L'American Express : pourquoi je vous parle de carte de crédit? Parce que j'ai payé 124€ pour une visa Premier pour avoir des assurances pour le voyage et possibilité de retrait n'importe ou n'importe quand.

résultat, je l'ai utilisé 3 fois en dehors de la Bolivie (qui ne prend pas l'Amex) et chaque fois avec une commission monumentale et une limitation de retrait a 62€ en Argentine.

L'Amex a une commission de 2% (2,7 pour la visa) et pas de commision fixe ajoutée (3,4€ pour la visa)

exemple, pour un retrait de 100€ :

Visa : 3,7+2,7 =5,7€

Amex : 2€ 

6 retraits dans le mois, 6X3,7=22,2 euros de différence ou alors il faut tout retireren une seule fois

En plus elle est gratuite si vous ne prenez pas les assurances, 155€ sinon et les assurances sont meilleures, elle est remplacée gratuitement en 2 jours partout dans le monde en cas de perte ou vol (7 à 10 jours et 15euros pour la visa) et avec les points cumulé lors des achats depuis 6 ans, j'ai un billet A/R gratuit pour la nouvelle caledonie ou Tahiti.

si vous êtes intéressés, envoyez moi un mail pictben@yahoo.fr

Le billet tour du monde : Si vous savez ce que vous voulez voir, c'est le moyen le plus économique de voyager, il permet de prendre la plupart des avions qui circulent dans le monde pour une moyenne de 200 à 400€ le vol. il faut préparer son voyage et les dates (plus ou moins modifiables). ceux que l'on a croisé qui utilisaient ce moyen de transport ont dépensé entre 2500 et 3500€ pour un an de vol. Cela permet aussi de prendre des vols que l'on ne prendrait pas en voyage improvisé comme l'île de Pâques qui est très cher en billet individuel.

toutes les infos sur http://www.routard.com/guide_dossier/id_dp/30/num_page/9.htm

 

Voila! J'ai un peu fait le tour des moyens les plus simples et économiques de voyager longtemps, il y en a d'autres, aucun ne se cache, passer un peu de temps sur les forums d'Internet.

www.voyageforum.com

www.forum.tourdumonde.be

La première chose à faire est de prendre la décision de partir, même pour 2 mois, cela peut se transformer en 6. Un tour d'Amérique du Sud peut se transformer en tour du monde. Mais surtout, lors du voyage, les rencontres fortifient l'idée que c'est possible, que ca vaut la peine de partir, même une fois dans sa vie, mais attention, quand les rencontres vous parlent des endroits qu'ils ont vu, ils vous donnent envie d'y aller. c'est un virus.

A bientot

 



Publié à 12:32, le 25/05/2008,
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Bouquet finaL

Dimanche 25 mai 2008 heure française d'été !
Hola Todos !! y voila, nous sommes de retour a la cas, de nouveau en mode azerty, pas facile, on confond le Q du A, on en perd ses accents, mais c le printemps, les oiseaux chantent, les avions planent, et le camembert sent bon la vache !!
Nous revenons de Lima via Madrid ou nous avons terminé le voyage en beauté dans la ciudda des tapas avec une premiere experiencia de couch surfing muy positiva, muy buena onda de Lima a Madrid.
Le Pérou a été un passage tres tres agréable du voyage, j'ai deja hate dy retourner. Ce pays si varié mérite que l'on s'y attarde au minimun 2 mois !! Nous avons eu le temps d'apprécier le large sourire de  ses habitants, du sud au nord leur acceuil fut chaleureux; leur curiosité touchante et leur yeux petillants !! >>  http://picasaweb.google.com/anneliseregle/PunoIslaUros
>> http://picasaweb.google.com/anneliseregle/DeCalcaALares
Notre escale d'une semaine a Cusco (http://picasaweb.google.com/anneliseregle/CusCo) nous a laisser le temps de retrouver Ivan et Lau en voyage depuis octobre 2007 ! De profiter de la ville de Cusco pour craquer sur les bonnets multicolor, d'apprécier la qualite des peintres locaux, de faire et refaire le tour de la grande Plazza de Armas, et ses pti dej buffet a volonté pour 10 soles ! C sur que les rabateurs des agences Macchu Picchuphile sont inevitables ! Lache tes 150€ minimum pour l'excursion. Un gazon si bien tendu qu'il ne serait pas étonnant de croiser TigerWood ! Des ruines épilées de tout soupçon des traces du temps qui passe.... De la ruines mystique cette nouvelle ùerveille du monde surtaxée va bientot avoir le titre de parc historique d'attraction si ça conrtinue. Au profit de qui....? Pas des péruviens ! Le train horriblement cher qui depose les centaines de touristes quotidiens vaut a lui seul 20$ aller simple jusqu'a Agua Calientes ou il faut passer une nuit avt de prendre le chemin des Incas des l'aube le lendemain matin.
Le train appartient a une société chilienne engagée par des anglais, les trésors du Macchu Picchu découvert en 1911 par l'archeologue américains Hiram Bingham sont tous  ..aux Etats Unis. 
Pour plus d'information allez sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Machu_Picchu
 Apres Cusco, nous sommes descendu en bus de nuit ( et oui en fin de voyage c bus de nuit ) Aréquipa pour son fameux canyon de Colca,le plus profond du monde avec 3400 m de profondeur. Son point culminant est à 4350 m d'altitude et on trouve le rio  Colca  dans la vallée.
http://picasaweb.google.com/anneliseregle/LaValleeDeColcA
Avant nous avons profité d'une belle après midi pour faire une bonne tite cession rafting au Rio chili, niveau III, IV, technique car des trajectoires serrées entre les rochers a fleur d'eau.
Trois jours de ballade dans la campagne et les escalades de terrasses cultivables. Vue imprenables, vols et voltiges des Condors profitant des courants d'aires chaud pour s'elever dans le ciel.
Derniers moments a savourer sur la cordilleres des Andes, avec en cloture culturelle la visite du monastere Santa Catalina d'Arequipa. >> http://picasaweb.google.com/anneliseregle/MonasterioSantaCatalina
Un dernier long trajet en bus, et ciao les godasses qui puent, on finit le voyage en tongue et maillot de bain a Mancora !!!
  >>http://picasaweb.google.com/anneliseregle/MancoRaProvinciaDePiurAFinalDelViaje
 


Publié à 02:51, le 25/05/2008, Paris
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Ciudad Blanca

 

  Aprés le salar d'uyuni, nous avons poursuivie promptement notre route vers la capitale de Sucre....

   1400km de piste dans les fesses ne nous a pas empecher de prendre un bus de nuit passant par Potosi sur les 2h du matin et censé repartir á 4h pour arriver a Sucre sur les 7 du mat. Mais ca ne se passera pas comme ca!

Nous partons 19h, il fait nuit noire dans la petite ville d'uyuni ou l'electricite a été interrompue. Ciel infiniment étoilé. Nous somnmes sur une piste cabossée en plein désert. Les fenetres du bus peinent a se fermer, a chaque nouveau sursaut un courant d'air glacé nous rappelle que nous voyageons de nuit a 3000m d'altitude et qu'il va falloir etre patient! Un bus de minipouss, pas plus de place que pour un Q et demi, on a fait les pingouiiiiins toute la nuit pour essayer de se tenir chaud et fermer l'oeil ! Arriver a Potosi en pleine nuit, on va vite recuperer nos duvet en soute histoire de fermer l'oeil avt que le bus ne reprenne sa course. Seulement, il a fallu changer de bus, et attendre 7 du mat que Mr el Joffer veuille bien démarrer. Et lá pas de bol, une roue crevée, 1h plus tard on prend enfin la route de Sucre !

  10H, Sucre avec nos compagnons Australiens, nous prenons un taxi a la recherche d'un hostel sympa pour se reposer et prendre une bonne douche. Bingo, on s'arrete chez Pachamama, pas cher , beau patio fleuri acceuillant pour les colibris, et chambre double avec baño pour 6euros! Kikil, on s'offre un pti dej au soleil ds le jardin avt la sieste syndical de midi, "nuit blanche ds le bus" ..

 Sucre, sa grande place ombragée, ses gens tranquillement observant le petit cireur de chaussure, le gamin pleurant une friandise a sa maman accroché a la criniere du lion de bronze, ses banc qui t'appelle a ecouter et observer la vie d'une ville qui a su gardé son charme des colonies.

 Un restaurant avec vue panoramique sur la cathedrale et la place centrale, ou l'on mage gastronomique pour 5euros chacun ! Le doux soleil de fin d'apres midi qui appelle a prendre un thé a la terrasse du restaurant "el mirador" qui domine la ville. Escalade de ruelle, tuiles ondulées, une saveur de méditerranée flotte a Sucre.

 La campagne est tout aussi jolie et accueillante. Apres avoir traversé la ville, on arrive dans un pti village, une piste en lacet qui descend jusqu'a la riviere, un chemin etroit et pentu qui monte aux 7 cascades. Nous n'en verront que 3 sur les 7 ( pas des plus impressionantes) pour ensuite crapahuter jusqu'en haut de la montagne et savourer....la vue, le calme, les brebis qui paissent au loin, la bergere qui leur lance des cailloux pour les guider la ou bon lui semble. Mais les brebis ne semblent pas du meme avis !

 Des eucalyptus ca et lá, fines feuilles vert d'argent qui dansent dans le vent et repande leur effluves eucalyptiennes...Me gusta !

 Une jolie petite semaine dans cette ville qui pour le moment est en tete de liste des villes d'amerique du sud, sans oublié son marché ou chaque matin nous allions cherche notre jugo de papaya et banana pour 5 Bol, ses montagnes de patates ou formes variees et colorees....

 AL...ouest, en route pour CuscO.

http://picasaweb.google.com/anneliseregle/SuCre

album non complet...a suivre.

 

 



Publié à 11:05, le 28/04/2008, Sucre
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La ciuDaD

 

La Paz, un enfer cette ville !! Un paradoxe qui surgit d'un capharnaeum humain en survit dans cette jungle urbaine...

POur les amoureux de la nature, passez votre chemin ...un murmure filtré par la fanfare de klaxon vous appelle au loin..c'est la cordillere royale qui encercle la capitale la plus haute du monde. Envie d'air pur et de végétation, sauvez vous á Sorata ou Coroico redécouvrir une vie libre de toxique!

La ville, dont le centre se situe à 3600 mètres d’altitude, s’étend sur un dénivelé de plus de 1000 mètres entre les quartiers aisés de Florida, la Rinconada, Achumani, ou Aranjuez (3020 m) et le haut plateau d’El Alto (4000 m), refuge des classes défavorisées.

http://www.wikimapia.org/#y=-16499444&x=-68122611&z=15&l=0&m=a

La ville de La Paz s’est développée dans la vallée de Chuquiago Marka entourée par les montagnes Huayna Potosí (6094 m) et Nevado Illimani (6460 m), non loin du lac Titicaca

Sa densité structurelle est impressionante. Les maisons de brique rouges se chevauchent sur la hauteur du canyon dans lequel a poussé la cité en 1548. Le degrés de certaines pentes est tel que de bon vieux taxis ne parviennent meme pas á les grimper en 1ere !! C'est alors que l'on observe toute la subtilité de l'automobiliste ici, une marche arriere peu precautionneuse jusqu'au carrefour suivant, les autres et ba ils ont qu'á m'éviter et nous on a plus qu'á serrer les fesses ! Ici c'est ca passe ou ca casse, mais avnt tout ca klaxonne ! Un piéton tente une traversée ...on le klaxonne et on accelere dessus pour le faire déguerpir ! Quel qu'il soit, homme femme ou enfant vieux ou moins jeunes, gringos ou pas c " degage de la ou jte roule dessus" A croire qu'ils n'ont jamais été a pied de leur vie !

Alors que nous débarquions d'un long dimanche á Potosi, rebatpisée Proutosi étant donné les circonstances cahotique de cette journée... A ca s'ajoute l'altitude et la fatigue enfiévrée d'une gastro bien partagée..Nous avons bien entendu éviter la visite de la mine et ses galeries interminables !

Potosi, ses rues piétonnes, les maisons coloniales aux couleurs vives, les balcons en bois, tout ici montre un riche passé. La cathédrale, située en plein centre-ville, est magnifique. La ville de Potosi, compte un nombre incroyable d'églises toutes trés originales. Potosí est fondée en 1545 pour exploiter la mine proche. Durant près de 60 ans, les Espagnols vont énormément s'enrichir grâce à tout l'argent qui est extrait de la montagne Cerro Rico. Au coeur de cette montagne, l'argent extrait a couté la vie á des milliers, voire plus, d'indiens. Problemes respiratoire, éboulemement, conditions de travail... Aujourdhui encore on extrait de l'étain, devenu premiere resource. Anciennement ville plus riche du mone, aujourd'hui les alentours de POtosi respire la pauvreté, les gens vivent au milieu de leur déchets. La situation géographique entraine une hausse des prix des fruits, legumes et autres produits en provenances de Sucre ou Cochabamba. La vie n'est pas aussi facile que celle que l'on a percue a Sucre, la semaine precedente...

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 12:12, le 25/04/2008,
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En route pour le désert blanc et ses lagunes colorées ...

 

 

Le 03 avril 2008, voila un nouveau tampon sur notre passeport ! Meme avec ma photo qui commence a se décoller á cause des saucé que nous a offert la Yungas, le passage entre la Quica ( a prononcer la caca ) et Villazon , en Bolivie, se fit á pied et rapidement. Un dejeuner a 1.5E et 3h de bus plus tard on arrive en fin d'aprés midi á Tupiza. Ni une ni deux, on rempli les deux dernieres places d'un 4x4 pour partir le lendemain pour 4jrs d'excursion dans des paysages de reves....

 

Ce sera 4jrs, 1400km de pistes tape Q, des réveils fort matinaux dans des froids de canard, des Volcans fumant les 6000m, un chauffeur qui a mangé du clown et qui enchaine les fous rire avec son (notre) amie la cuisiniere. Meme lorsque le blizzard nous attrape entre les 5000m du geysers Sol de mañana et la Laguna Colorada! La fenetre du 4x4 ne fermait pas, on se mangeait les bourasque de neige dans le nez, il riait, on ne voyait plus la piste, ils riaient, on sort de la tempete et voila que l'on tombe en panne d'essence, il riait !! Et nous aussi. Mais c 'etait un super chauffeur qui nous a mené sur les routes enneigées de San Pablo de Lipez, et dans les mirages du désert blanc...avec le sourire ! Merci Urvano et Teofilia pour votre bonne humeur!

 

Sur ces 4jrs , des pti maux d'altitude, un long détour par le d'esert de Dali improvisé par mon chasseur d'image adoré ( la dune semblait a 2km, elle se dressait a 7km de la route .... et a 4500m le vent de face au retour !), du lama dans nos assiettes, de belles parties de Shit Head avec nos compagnons de route et des couleurs pleins les yeux jours aprés jours !!

Quelle belle surprise a l'aube du 2eme jour lorsque un fin manteau de neige tapisse la chaine de montagnes du sud Lipez et le village fantome des anciens esclaves indiens tenus par les espagnoles pour extraire l'or et les mineret du sous sol Bolivien...

Quelle vue onirique, en haut des 4855m avec a l'horizon le grand volcan Uturuncu pointant son cone a travers du lit de nuage !

Quel défi pour ces lamas et ces Vizcachas et ces centaines d'habitants du désert pour survivre dans un environnement aussi fabuleux qu'aride.

Un trait de mirage se dessine a l'horizon, on ne sait plus qui du ciel ou de la terre fuit l'autre, nous nous rapprochons du plus grand Désert de Sel du Monde...

Le salar d'Uyuni, 12000km2 a 3650 m d'altitude! S'y aventurer sans boussole ni eau serait inconscient ! Quelques iles aux loin nous rappel qu'il s'agissait bel et bien du lago Ballivian il y a 40 000 ans! D'une profondeur de 120 m, il ya du sel sur plusieurs couches jusqua 45cm. Ici 50kg de sel se vend 10 Bolivianos environ 1euros ! Le sel est exploité, une production annuelle d'environ 25 000 tonnes ne risque pas d'épuiser les 10 milliards de tonnes estimées du gisement !

A suivre en image :

http://picasaweb.google.com/anneliseregle/BienvenidoEnBolivia

 @L



Publié à 07:24, le 9/04/2008, Tupiza
Mots clefs : salar uyuni


Abandonnés dans la jungle

Nous sommes a cours d'argent, nous voulions rester un jour de plus, mais plus moyen de payer l'hotel, trop de pluie pour poser la tente, il a plu pendant 12 heures non stop, et une vraie pluie tropicale.

Il est temps de dire au revoir à Ricardo, notre hôte si agréable avec qui nous avons partagé des recettes de cuisines et pas mal de verres de vin. Le temps d'aller chercher les sacs et le bus a disparu. Etait ce un avertissement?

Nous attendons un peu et le revoilà. Départ a l'heure sous les nuages qui reviennent et la pluie qui menace de nouveau. La route est belle mais l'orage des 2 nuits précédentes l'a bien endommagée. Parfois, il faut traverser des cours d'eau qui sont devenus des rivières , descendre et remonter des pans de route entiers qui se sont affaissés et serrer la montagne quand un morceau de la route est tombée dans le ravin 800m plus bas. Je n'irais pas jusqu'à nous dire tranquille mais disons que l'on fait confiance au chauffeur.

On croise un chantier, des hommes qui vivent là à l'année et réparent la route a mesure qu'elle s'abîme. Ils nous disent de ne pas continuer, que la route est barrée, le chauffeur veut aller voir, orgueil? Nous parcourons 2km et sommes arrêtés par un affaissement de presque 80cm , plus 3 éboulements de terrain qui ont emporté des arbres avec eux et bloquer la route qui heureusement n'a pas trop souffert.

Mais il faut faire demi tour, avec un bus de 10 tonnes et de 8 m de long sur une route de 3 de large bordant un ravin. Inutile de vous dire que malgrés la pluie battante, on se précipite dehors. Le Padré prend les choses en main, sans doute une confiance divine, on l'aide à faire reculer le bus jusqu'au premier élargissement, puis le 2ème, puis le 3éme qui est le bon. La manoeuvre est difficile et le bus emporte la croix d'un enterré là. Le Padre se tait, je rentre dans le bus en disant "de toutes facons il était déjà mort non?" ca ne fait rire personne, quand on prend un bide, on enchaîne. Le bus repart dans l'autre sens, on se trouve un endroit pour s'arrêter, un 2ème bus nous croise, il veut quand même aller voir, tétû, mais il fait nuit maintenant. Il ira quand même, 3kilomêtres mais a pied, sous la pluie qui redouble.

Le bus s'arrête pour de bon, on partage les maigres provisions, en priorité pour les enfants. Les discussions sont les mêmes, comment s'en sortir, impossible de joindre qui que se soit, la pluie est devenue orage, les éclairs sont nombreux et ça gronde tout autour de nous : tonnerre ou éboulement. Le sommeil est difficile à trouver. Qu'en sera t il demain et comment et quand repartirons nous? 

B...



Publié à 09:20, le 3/04/2008, dans Le voyage,
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Cabalgata dans les nuages immu(l)ables.

Vous allez dire que l'on est un peu fainéant, c'est vrai. On avait la possibilité de faire une petite ascencion de 2000m a 3000m à pied et on l'a finalement faite à dos de mule. et oui de mule, une première pour tous les deux.

Notre guide s'appelle Santiago, Avec lui, nous grimpons lentement au milieu d'une mer de nuages, le chemin est boueux, les arbres magnifiques, on se croirait dans une forêt tropicale au petit matin. Des lianes pendent des arbres, on entend parfois les cris des animaux et en permanence les insectes qui vivent et s'éveillent autour du chemin.

Quelques pauses pour les mules et séances photo pour nous, on grimpe ainsi au travers de la forêt pendant 2 bonnes heures puis vient le "Connemara" argentin : des champs perdus dans le brouillard ou plutôt dans les nuages. on n'y voit rien au delà des petits murs de pierres qui bordent les champs, de toutes manières, après eux, c'est le vide. On croise enfin des vaches, des chevaux, et d'autres mules quand on arrive enfin au lieu du déjeuner : la maison du grand père de Santiago, perdue litéralement dans les nuages. Et pourtant, y vivent une trentaine de chevaux et de mules et une dizaine de vache. Celles ci perdent la face lors de la distribution de sels minéraux sous les coups de sabots des mules qui se bagarrent un bout de sel. tant pis pour les vaches, elles n'auront que les restes, et le taureau n'aura rien car apparemment, ce n'est pas lui le maître des lieux. Dépité, il se contentera de regarder.

Le chemin reprend a travers la montagne, belles et brumeuse. A la fascination du matin succède le dépit de ne voir que les nuages. Tant pis, demain le retour sera peut être plus heureux.

Le village de Calilegua où nous arrivons au soir est le plus haut point visible, bon ok on ne voit toujours rien, mais c'est vraiment haut. si si. une grande étendue d'herbe que se partagent moutons, chevaux et chiens. Parsemées autour d'une église, d'une école et d'une ancienne gendarmerie, les 6 familles qui vivent ici connaissent le calme des endroits reculés et ce mode de vie qui se passe de ce grand inconnu : le confort. Pas de cheminées dans la cuisine, le feu brule et la fumée envahit la pièce ou tout le monde mange sans cligner des yeux, nous ne tenons pas 2 secondes. Pas de vraie salle de bain, pas d'eau chaude, une viande noire pend aux fils, la lumière vient de minuscules ampoules de feux-stop pendues au plafond. Au milieu de cette simplicité nous connaissons les draps les plus propres du voyage et la nourriture la plus simple. Les enfants jouent dans la cour avec les poules, nous nous aérons la tête.

Le lendemain, la tempête de la nuit a recouvert le sol d'un tapis d'eau et de boue. La descente en sera accélérée et nous n'y verrons pas mieux les paysages. La pluie bas, les mules se battent contre les glissades, la pluie et la fatigue. Elles ont bien du courage, et plus encore les hommes et femmes que nous croisons, chargés parfois plus que nous aurions pu l'être et qui se lance à l'assaut de la montagne pour apporter nourriture, produits et enseignement (le maître monte tous les dimanches et redescent tous les vendredis) dans un chemin qui n'est plus que boue, eau et glissades.

Peu habitués à ce genre d'effort, nous admirons ce que nous n'avions pas le courage de faire. Nous nous divertissons de vivre comme eux quelques jours, eux n'ont pas le choix. Ce qui nous est loisir est leur travail. 1 lecon à prendre.

bEn

  

 Photos En  ligne http://picasaweb.google.com/anneliseregle/IruyaEtCalilegua

 



Publié à 08:18, le 3/04/2008, dans Le voyage,
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Le village accroché a la montagne

 

24 et 25 mars 2008, plus près du nid du Condor, au village perché d'Iruya .... Provincia de Salta.

 A 2.780 mètres d'altitude, sur les versants orientaux de la Sierra de Santa Victoria, à 307km de la ville de Salta.

Après 3h de route aussi vertigineuse que sineuse, franchissant  (dans un bus  pas loin du million de km) les ruisseaux et les cols á 4000m les doigts dans le nez ( pleins de poussiere), le serpent de la route se mord la queue au pied du village d'Iruya...

A la descente du bus on aperçoit l'étoile blanche accrochée a la montagne, c'est la petite chapelle.

La petite ville conserve des rues étroites et empierrées, avec des maisons de pisé et de pierres ainsi que des toits à deux versants fréquemment recouverts de chaume. Son architecture est typiquement coloniale avec des ruelles étroites

Il faut presque l'escalader pour en avoir un aperçu du rocher ou  la croix du Christ   surveille la vallée. Les petites maisons blanches sont á flanc de montagne . Il ne pleut pas beaucoup ici, le cirque de montagne tient les nuages trop menaçants á distance.

On traverse  un large lit de rivière pour se rendre á l'autre partie du village. Aujourdhui une vaine circulation de petits vaisseaux d'eau tourmente les pierres de la rivière.

Ici peu d'arbre offre leur ombre aux animaux vagabonds. Anes, chiens chats longent les murs á la recherche d'un brin de fraicheur. C'est á dire qu' á son heure de pointe ce soleil nous tabasse bien les yeux et la tête, alors on fait des pauses devant le jeu d'échec en attendant qu'il pique un peu du nez et nous laisse sortir le bout du notre dans les ruelles.

Nous avons eu la chance de tomber sur un petit hostel fraichement ouvert, avec une vue magnifique sur sa majesté la montagne. C'est la famille Subelza qui nous a acceuillit au JAZMIN Hostel ( tout beau Tout propre 10pesos ARG chacun ) posé face á la falaise( un des plus beaux pti dej qu'on ait savourer). Les canines calcaire se dressent fièrement devant nous,  jusqu'á  piquer les nuages qui se permettent de douce glissade dans les machoires de  la Bête...

@L.



Publié à 04:08, le 3/04/2008, Iruya
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cabalgata

Comme on aime ca, on s'offre une petite ballade a cheval d'une journée, histoire de se dérouiller les abducteurs.

Premier contact génial, on arrive devant une maison dédíée au cheval, la sellerie devant la cour et en face, des fours a tabac!!!

Les chevaux sont déjà là, pas très réveillés, 2 plus couillus et 3 juju et quelques gachos qui les préparent, il parait que leur pantalon leur font un super cul, lisa doit m'en offrir un pour que je relève pas qu'elle matte le cul des mecs en passant.

Nous, on se jette sur un petit déj' qui nous fera oublier le premier si léger, généreusement offert par l'hotel. on fait connaissance avec la famille et leur volontaire. les langages fusent, español, francais, english, africaans, hollandais (c'est presque le même) mais on se comprend, c'est la magie des voyages, on kiffe.

La ballade commence tranquillement, on fait la connaissance de rafael, un boucher reconverti en gaucho qui aime montrer comment il est doué a cheval, et il se débrouille bien. Nous autres, on découvre la monte américaine, et c'est sympa, on est vite a l'aise et les chevaux répondent vite et bien au placement des mains, du corps, des jambes. on sent qu'il y a du travail derrière. un vrai plaisir.

Puis petit a petit, les débutants prennent confiance, on tente un galop, quelques manoeuvres et tout le monde se fait plaisir. Nouveauté pour tout le monde, le trop péruvien. explication : un cheval qui trottre, ca saute, ca saute!!! et bien le péruvien, il ne trotte pas en jambes opposées, mais les 2 de droite ensemble, puis celles de gauche, tout ca sans se casser la gueule. résultat, on trotte tout tranquille, on pourrait même boire un petit verre de vin sans renverser. De par terre, on a  l'impression qu'il trotte a toute vitesse, et ca donne une démarche comique.

Et puis on est rentré tranquillement en discutant pour une parrilla. De la viande, de la viande, de la viande!!!

Pas trop le choix, ici, c'est carnivore land, quand on raconte au dueño, un ancien joueur de polo passionné de chevaux (loin s'en faut) que l'on a passé 3 semaines dans une ferme pour travailler gratuitement en ne mangeant que végétarien, il ouvre des yeux horrifiés et nous affirme qu'il n'a jamais vu des gens comme nous, que l'on doit être des fous ou des gens de la ville.

Qu'à cela ne tienne, on partage un délicieux repas accompagné de vin à profusion et de discussions mélangées. tant de vin que le repas se finit en chanson avec notre guide de ballade et le fils de la maison qui ressemble grave a david benssoussan, celui qu'on connait, pas celui de la TV.

L'après midi, on repart, avec des nouveaux touristes et un 2eme guide qui monte le cheval du patron, de loin le plus beau avec une encolure et une tenue de premiere. L'après midi se passe en jeux, on galope, on slalomme, on attrape des gens au lasso (pas facile), on fait des petites courses en virages pour tester la qualité de comportement des chevaux, du velours!!! bon il y en a un qui est parti tout droit, on l'a cherché 3 heures ce con.

 Et partout des champs de tabacs qui viendront remplir les poumons de l'Europe et les poches de Msieur Morris.

La journée se termine autour d'un repas et du vin a volonté je te raconte pas l'estomac.

voici en avant premiere, les photos de la ballade qui a suivi pendant 2 jours au milieu de décors fabuleux. Ne vous inquiétez pas, on vous raconte bientôt

http://picasaweb.google.es/anneliseregle/LeNordOuestArgentin



Publié à 05:34, le 22/03/2008, dans Le voyage, Salta
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Pacific

salut a tous,

Apres trois mois de lutte contre les éléments, il est temps de se reposer au bord de la grande bleue.
Direction, le Chili et le Pacifique.
Au passage, on se fait dépouiller une fois de plus de la totalité de nos aliments car le Chili ne su-por-te pas la nourriture Argentine qui lui file mal au ventre. il est vrai que les légumes sont vraiment, vraiment meilleurs au Chili, mais à voir la version double menton sur le ventre qu'il se payent, et dès 5 ans du matin avec le dos cambré et le diabète qui se fait une petite place bien douillette dans ce futur "gros land" à la sauce américaine.
Qu'à cela ne tienne, on a fait des orgies de salade de notre invention au bord de la mer.

Valparaiso, tiens, rien que le nom est joli. On retrouve en version "real" les cartes postales qu'on aurait pu vous envoyer, les maisons colorées, les grafs lumineux sur les murs, les petites rues qui montent,  se croisent et s'emmèlent les unes dans les autres pour la joie des grimpeurs urbains.
On retrouve des étudiants francais venu faire une demi année erasmus a l'universite de valpo en plein milieu des vacances scolaires de 3 mois du chili. Pas débordés quoi.
A coté, Viña del Mar, la mecque des bourgeois de la côte fait figure de grande motte. on y trouve... euh... un terminal de bus pour l'argentine?

Et Quintero...
la belle, la grande plage de Quintero, du sable sur 18 kms, des vagues dans lesquelles on se jette en kayak, en morey, en long board et une eau à 14 degres, qu'on y retourne quand même
-ah bon?
-ben oui
- mmh mmmhh
- ben si!
- je vais lire un peu avant.
- ah?!


On rencontre même des canadiens trop sympas, de Vancouver, la ville ou il fait bon vivre (c'est vrai) sauf quand il fait trop froid, ils retrouvaient des amis de Toronto (-30degrés) mais ils sont restés bloqués à Dallas car il y neigeait pour la première fois depuis... depuis...

euh... 

Ca fait combien de temps que t'as pas bu de l'antigel avec Papa msieur bush?

bon, on saura pas.

 

On vous aurait bien montré toutes les photos qu'on a fait, mais il faudrait que le type qui nous a volé les cartes les mettent en ligne. heureusement qu'on est pudique.

3 jours au bord de l'eau, c'est beau, c'est grand, hypnotisant.
je kiffe.




Publié à 06:24, le 18/03/2008, dans Le voyage, Valparaíso
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Mendoza, ou la fête des vendanges sans vin ... du 29/02 au 04/03/08

 

 

Si si C possIble ! comme avec Hassan CéHef.... La féria de Vendimia en cette région viticole du Cuyo est un évènement national.

Pendant le mois de février, chaque villle et village font leur féria afin d'élire la Miss Vendange 2008. Autour de ces élection de la musique et l'occasion d'un dimanche en famille autour de grillades. Rien a voir avec l'idée que nous , en bon français picolo, on c'était fait d'une feria des vendanges... CHaque département choisi sa miss avant le bouquet final de Lolita à Mendoza.

On avait par hasard été avertit de cette fête pour avoir pris la peine de réserver 3 nuits dans un hostel avec petite piscine, joli patio et chambre double ( fini les dortoirs ! ) Arrive le samedi soir. Durant la journee, sous une chaleur humide, nous avions fait connaissance avec Mendoza, ses places, son marché central et son aire d'españa. Vers 22h on suit le flux de gens vers le parc. Là, une scene de concert, une montagne de gens de 7 a 77ans, mais aucun stand pour boire ou manger . Le gros hic c lorsque l'on s'est aperçu qu'ils ne buvaient mm pas de bière. Et oui, l'alcool parassait interdit en cette soirée d'ouverture de la semaine des vendanges a Mendoza !

Gloupssss, qu'est ce qu'on fout là? On voulait fiestater, mierda, on bouge!! Direction l'avenue des bars et élection de Miss Tequi...la? DaiKiri ou Marguarita on s'en fout ici on prend le taxi pour rentrer et ça coute nada !

Dimanche péper a l'hostel pour enchainer sur le lundi aux Termas de Cacheutas, ou la réconciliation avec les eaux mëdicinales des Andes ! A voir en image :

 


 

 

Cacheuta Termes

 

     BesOOsSS a Todos

@L



Publié à 05:12, le 18/03/2008, Mendoza
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San Rafael et ses termes mystiques ... .(27/02 au 29/02/08 )

San RafaëL, région Cuyo argentin au sud est de Mendoza, capitale

C'est la région la plus méditerranénne du pays. Le climat s'y prete et la terre permet la culture d'arbres fruitiers, d'oliviers et des rangées de vignes !

L'irrigation des terres s'effectue grâce a un important système de canaux provenant du rio Mendoza. La ville manque cruellement de charme, les moteurs de voiture sont super bruyant, des antiquités de chez Peugeot et Renaut ont `grille un durite a chq démararage !! Mais ça roule et ça pue du Q ! Ici Le voyageur s'arrête pour aller admirer le canyon Azul, oasis au coeur des andes désséchés et faire un ti tour de Rafting.

Et bien pas nous ! Depuis le tour en velo de plus de 50km au bord du lago nahuel Hualpi, Ben souffrait de plus en plus souvent du dos. Suivi de la cession Mano Negra a la ferme de Matias au chili, ´ça ne s'arrangeait pas.Alors en jetant un coup d'oeiL sur a carte sur la region de Mendoza, richissime en volcan et donc en eaux termales, on s'est dit qu'un bon bain a 47 grados ne nous ferait pas de mal ! En Route pour les Termes de Las Molles au coeur de la valle Encantada dans les hauteurs andines a 100km vers l'ouest


....Echec et Matte donc par la ventana le paysage sompteux qui defile pour oublier les décharges qui casse le dos à chaque bosse de la Ruta. Apres 3h de route entre volcan, désert, et neiges éternelles de la très fameuse station de ski bourgeoise de las Leñas nous voila déposé devant un drôle d'institut. A premiere vue on c cru devant une maison de retraite...Mais, d'après le guide, il s'agit d'un bel hôtel qui abrite des termes à ciel ouvert au milieu de ruines.Le suel mot qui sonne juste dans cette description, est le mot ruine ! Decrêpi, insalubre et morbide sont les adjectifs qui pourraient qulifié le lieux et que l'on va transmettre au gens du Lonely Planet. pour 1.5 dollar et 20 min de bain, on est venu, on a vus et nos espoir déchus de se relaxer une après midi entière. Retour a San Rafael ( désole, la route fut quand mm le bon point de cette journée, mais les photos se sont volatilisées avec notre petit appareil a San Juan )

Retour a San Rafael une derniere nuit dans un dortoir ou un frappa dingO, pas méchant mais bruyant, s'injectait matin et soir une dose d'adrénaline puro dans le culo pour soit disant soigner son asthme ! A 6 du mat le voila branche sur du 2000 volt a bondir partout dans la chambre un toasteur dans le Q !! Vive les nuit en dormitorio !

 

 @ci@OoOo Bonsoir

 Besossss

  @L

..@L



Publié à 12:21, le 15/03/2008, San Rafael
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Une AmoRada sur les cerro de Bariloche

 

 

Depuis S:C Bariloche et la régions des lacs, ou l'environnement onirique de La Morada nous a offert 3jrs de detente.

Dans la vue plongeante du Cerro Otto, les iles flotantes du grand lac Nahuel Hualpi brillait dans les reflets d'argent du soleil levant. Quel Plaisir de prendre un pti dej copieux avec notre pain fait main devant ce spectacle. On y serait bien resté plus longtemps...une vie ou deux !! Mais l'hoetl fermait ses portes en cette fin de saison estivale.

 

Debout les reveurs

,

enavant les marcheurs, on atterrit dans le pré aux chevauxm on replit son aile de parapente et on file a la gare routiere .....

@L

 



Publié à 07:54, le 15/03/2008, San Carlos de Bariloche
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SpleeN du voyageur

De l'importance d'être constant...

 

Apres ces deux jours dans cet hotel franchement sympa de bariloche, il est temps de partir, de continuer le voyage vers des ailleurs plus beau, plus grand, qui sait? et qu'en sais-je?

 C'est le 2eme coucher de soleil sur le lac, c'est moins impressionnant qu'hier mais c'est quand même magnifique. hier c'était la force et le drame, aujourd'hui, c'est le retour des aquarrelistes. la beauté des paysages change avec l'humeur du temps et l'humeur des voyageurs change avec la beauté des paysages.

 


 

Et pour quelques temps, on repart, c'est tout, et parfois quand on se sent bien dans un endroit, on se demande quand viendra le moment de s'arrêter, et de se dire que l'on est bien ou l'on est. Et tandis que j'écris ces mots, commence Dieu sait pourquoi la musique qui accompagne les états d'âmes de Romain Duris dans l'auberge espagnole, lorsqu'il doit rentrer et que ce  lui tort les tripes, tant qu'il finit par revenir a Barcelone. sacré hasard.

Juste quelques mots, quelques envies qui passe de laisser le temps filer, continuer sans nous, au moins pour un temps, ou pour le long temps, et oser ne pas rentrer dans cet endroit qui ne plait pas, qui n'est qu'utile. Quand tout vous appelle a rester comme ces voyageurs que l'on rencontre qui sont parti joyeux pour des courses lointaines et ne sont pas revenus...

 Ben 

 



Publié à 09:12, le 25/02/2008, San Carlos de Bariloche
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ChiLoe, ile de l'invitation

Bienvenu a bord, nous sommes a Puerto MOntt, le 16 fevrier 2007, dans 4h nous debarqueons sur Chiloe...

Apres une petite semaine de WWooFF wwOOfF chez Matias, pres de Puerto MOnTT ( ville chaotique ancien terminal de la panaMericaine, grand port de peche, centre d'activites de la region 10 du Chili, la region des Lacs. C'est un beau bordel, entre bouchons, supermarche geants, odeur de poissons  pourri, les puces tous les jours avec des articles indianisé fluo de la tribue anciennement reine des Mapuches et parking de restaurants de fruits de mer sur les docks. Le chomage et la pauvrete sont flagrants, et les incendis de foret defiaient la cité faute de pluie cet été. Voilá en résumé Puerto MOntt , ca pique les yeux et le nez, mais passage obligatoire lors d'un transfert )

 Chez Matias, on a rencontré deux americaines tres sympas ( une fois de plus) et un drole de bonhomme nonchalent qui s'ocuppe de son grand potager et de ses chevres sans se fouler ! Pour ce qui est de sa maison je crois que le mot menage est une palabra étrangere a son vocabulaire ....!! Mais bon, a nous quatre on a chamboulé un peu sa cuisine pour la rendre utilisable, pris notre douche solaire pour remplacer sa chaudiere défaillante et mis du bonheur dans ses murs. Pas vexant mais souvent absent, on a fait notre petite vie péper les mains dans la terre ( la mano neGraAAA), et travail dans la serre. On a trait les chevres le samedi avt de quitter la chacra et en route pour la Fiesta de costumbrista de Castro, Chiloe.

 Comme de convenu avec la tradition, nous arrivons sous le crachin breton de Chiloe !! Apres 4h de bus, nous arrivons en pleins week end de feria, inutile de preciser que nous n'avions pas pris la peine de reserver quoique soit, on a pris la decision de bouger hier ! Apres la tournee des Hostal du centre on capitule et demandons a un taxi de nous indiquer un camping. Il nous largue a presque 10 bornes de la ville sur la route dans son camping imaginaire ! Bredouille et couillons on prends la navette qui nous déposera en haut de la ciudad a la porte du parque ou se deroule la feria. Du prgres déja ! Mais toujours pas de camping! On monte vers les champs mais la je dis stop, et pourquoi on irai pas taper aux portes pour poser la tente dans un jardin ? Bingo et suerte, on tombe chez la famille de Victoria qui nous acceuille chaleureusement. Enfin la tente posée, elle nous invite pour le diner et nous présente ses 5 enfants plus des amis de passage pour les vacances. On passe a soiree biere pizza avec eux, super BUenOoOo!

Le dimanche on parcours la feria avec Valentina, la plus jeune des deux filles et la plus souriante. On découvre le patrimoine, la nourriture et les légendes de Chiloe dont les gens sont si fieres! Ici on a le choix : fromage ( avec du gout ), saumons, pain, et asado ( barbeK)  a vO Lon Té ... le plaisir de la bonne bouffe se mesure a la taille et aux ventres des gens qui nous entourent, ici c normal de bien (trop) manger !! Apres tout ils se font plaisir et ils assument. Musique, danse traditionelle, bonnet de laine de mouton pollux, tout y est ! Des milliers de gens, un temps clément, une belle feria !

La suite tout bientOOooOO, avec des PhoToOOooS .... aL

 Les Voila :

Region Los Lagos, Chile


Publié à 08:26, le 24/02/2008, île de Chiloe
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Chocolat

San Carlos de Bariloche,

Un petit (bout de)Suisse exportée au bout du monde. On y retrouve les paysages de montagnes et de lacs, la bonne fondue suisse qui laisse un gout de fromage au vetements et aux souvenirs pendant 3 ou 4 semaines, et ... les chocolats.

Alors en France on regarde le prix du chocolat avant de se jeter sur la tablette lindt a 2.75euros les 100G, bientot plus cher que l'or, en Suisse on se dit qu'on en ramene un peu pour tati, un peu pour filleul, on attend de trouver moins cher et on se retrouve finalement avec une barre de toblerone en duty free a g'neve.

Ici, on cherche un distributeur, c¡est trop dufficile de ne pas craquer, des magasind de chocolat partout, des odeurs de chocolat et des gens qui en achetent des quantités.

Si on en goute un, on est cuit, ils sont délicieux. comme en plus ils ne mettent pas le prix devant, on n'a aucun frein. on ressort avec 30 euros de chocolat sous toutes les formes possibles et on met les formes dans les bourrelets qu'on a vidé pendant le trek précédent.

D'ailleurs, le prochain trek on va l'annuler, il y a encore 4 magasins qu'on a pas essayé. en revenant du chili, on revient a Bariloche pour faire du Parapente, et acheter du chocolat.

désolé, on ne pourra pas vous en ramener, on ne peux pas le garder pendant des semaines. Consolez vous, il y aura peut etre du Toblerone geant a l'aeroport de Madrid pour l'escale.

bises a tous

 Ci joint un dossier des lieux ou nous avons dormi a Bariloche, ville du plaisir, jusqu'au matelas !

 
La Morada, Bariloche


Publié à 03:38, le 15/02/2008, dans Le voyage, San Carlos de Bariloche
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Bienvenue a El Chalten, capitale du trekking.

“Si vous n’aimez pas marcher, vous êtes au mauvais endroit!”

C’est par ces mots en anglais et en espagnol que les gardes du parc du Fitz Roy vous acceuillent a El Chalten. Ca n’a rien de désagréable, tout le monde est la pour ca, les gardes sont agréables et toujours Prats a passer du temps pour aider les touristes. Mais bon, c’est pas le pays des bisounours, et on est la pour marcher, et par tous les temps.

Après les formalités d’usage, la tente et la glace chocolat de rigueur, on commence a chercher la meteo, les treks et les jolies choses.

Bilan : demain il fait beau, après bof, voir pire alors demain on attaque la grande montée : le Fitz Roy.

C’est le plus grands des trois pics de la region, 3400m fingers in the nose, on ne compte plus le nombre de montagnards qui se sont cassés le nez sur ce maudit bout de caillou. Dans les années 60, ils ont même fair monter à la force des bras un compresseur de 200 kilos pour ouvrir les voies aux suivants et atteindre enfin ce sommet tant convoité.

A l’aube ou presque, branle bas de combat dans la quechua 2 places, petit dejeuner et chaussures de rando, baton, sac a dos, nourriture, c’est parti. A nous le vertige.

Le chemin, tres fréquenté au début est même parsemé de marches qui en fait sont plutot génantes, mais bon. Les paysages sont somptueux, des vallées traversées par des rivières bleues et blanches, une eau qui semble sortie d’un dessin d’enfant (des bisounours je vous dis) et partout, des arbres (pour l’instant), du vert et un ciel incroyablement bleu pour cet endroit reputé pour connaitre parfois (souvent!) les 4 saisons dans la même journée.

Après des heures de marche sur un terrain encore facile pour nos pieds expérimentés de marcheur Andins, le premier camping au milieu des bois et l’occasion de remplir la gourde presque vide. Et après le camping, les choses sérieuses commencent. Un panneau nous prévient, “después este punto, se falta estar en buen condición física y costumbre con los caminos de la montaña. Si no piensan poder terminar o no tienen material para la montaña. Por favor se queda aquí” ce qui veut dire en francais, si t’as pas le niveau tu restes ici.

Tout aurait pu bien se passer si nous ne nous étions pas trompés de chemin, mais comme je suis généralement mon intuition, on s’est gourrés mais en fait on a retrouvé après 500m de montée donc pas de problème (vous aviez pensé hein?) la montée est longue, difficile, mais on tient bon et il ne nous faut pas plus d’une heure pour arriver au lac que domine majestueusement de plus de 1500m le Fitz Roy . Raide et beige, si vertical que la neige s’y accroche difficilement. Le lac est magnifique, bleu vif, bleu des mers du sud, bleu comme un dessin d’enfant (déjà dit).

Un peu de neige au dessus de l’eau, dans l’eau, pourtant on a envie de s’y baigner, d’autant qu’il fait une chaleur incroyable avec le brulant qui envoit du bois (salut jeff).

 

Le temps d’un petit picnic au bord de l’eau et le temps passant, on retrouve le chemin du retour.

Ben oui, vous pensiez pas qu’on allait se taper l’ascension en short? t'as vu la hauteur!!!

La descente est magnifique aussi, ce qu’on découvre, tandis que la montée se fait les yeux dans les rochers, c’est un panorama qui n’en finit pas, en espace et en temps car on prend le temps de redescendre sans trop se presser. On croise quelques téméraires qui attaque la montée tardivement et quelques Paris Hilton qui se demandent ce qu’elles foutent là avec leur jolie robe trop serrées et ce con en short devant elle qui veut bouffer du caillou pour les impressionner.

Mais 25 kilometres A/R c’est long, et on est bien content de retrouver le plat et la position “assis devant une bonne biere” en arrivant.

Tiens ils ont des citroen dernier cri ici???

 

Les images valaient la peine de marcher  autant et a la différence des autres treks solitaires du torres del paine et de navarrino, c’est la hauteur et les beautés impresionantes du paysage qui donnent tout son intérêt a cette ascension.

Pour voir plus d'images, cliquez sur la photo qui suit.

biz a tous

FitZ RoY


Publié à 04:35, le 5/02/2008, dans Le voyage, Fitz Roy
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Initiation a la permaculture et a la construction naturelle

 

  Buen Dia

 Depuis le 17 janvier (l'anniversaire de Benji ) nous avons decouvert le CIDEP, centre de permaculture a 15km du pueblo d'El BoLson. Des l'arrivee sur le terrain de 15hc, on sent que l'on va se plaire ici, contrairement a notre passage furtif sur la chacra el Cielo oú des hippies perchés laissainet les poules couver et chier presque chez eux, sans parler de ce qui leur servait de salle de bain, et par consequent a nous aussi...une nuit insomniaquisée a cause des chiens hurleurs au pied de la tente et des chatons griffeurs sur la toit de notre terrier! Basta, on s'en va, entre temps sous un ciel aZul on s'offre une petite journée de Raft niveau III IV sur le Rio Manson a la limite du Chili et de Nahuel Hualpi. Fantastic0

Nous voila donc en compagnie de 12 volontaires(dont 8 français!!)  de Lina, Pauli, Camilla,(les maestro de construction natural) Dany, ERika ( les chefs cuistots jardiniers) en pleine preparation pour le Taller (atelier) de construction naturel qui débute le lundi suivant. C 5 jrs de cours sur la permaculture, le pourquoi, du comment, et un trentaine de personnes venus de differentes provinces.

 Pendant le taller, on apprends comment s'est formé le centre, il ya 3ans seulement. Une équipe de personnes ayant diverse connaissance en la construction naturel et la vie en communaute ont crée l'association. Alors on leur a apporté la chance de construire leur reve. Le pret pour 10 ans afin  de créer un lieu ou cohabitera femmes et hommes avec la force du soleil, la richesse de l'eau, la generosite du bois, et la douceur de l'argile. A ça une pincee de sable, une poignee de paille, une terre riche, une volonte de fer assermantée d'une bonne dose de coordination aiguisee par l'habilite du menuisier, le tout enrobée d'amour et le tour est joué !!

 En trois ans, une huerta ( le potager ) magnifique et grandissante jour apres jour, des poules bien grasses ( prohibido de les manger) pour composter leur caca dans la huerta, une douche a grandes oreilles , le  baño seco a éclo( ses odeurs avec), et un salon. Tout ça a germé, poussé et grandit de Terre, paille, argile eau, sable et qql autres recettes ancestrales mais pas si secretes depuis que des centres commes celui ci ouvre leurs portes !

    Eclair de lumieres

  Article : @L

  Photos magnifica : DaviD CasareTTo

 Liens informations Cidep : http://www.permaculturadelsur.org.ar/

 

 

 

 

 

                               AlBuM PIcassa en LIgne, yaplu K cLiKer

CIDEP El Bolson
 

cidep vu par david



Publié à 10:19, le 30/01/2008, dans Le voyage, El Bolsón
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Nouvel an solo

Apres maintes peripeties autour de l'ile du bout du monde, nous voila a Punta Arenas, la ville qui connaissais la richesse des villes placées sur les grandes voies de navigation a la grande epoque du detour par le detroit de magellan. Aujourd'hui, les bateaux passent par le canal de Panama en attendant que la fonte des glace polaires libere le passage par le nord du canada que se dispute actuellement les usa et la russie et le canada. 

Puntas Arenas, pas mal d'habitants, pas mal de banque aussi, une rue entiere en fait.

Et auu moment de feter la nouvelle annee, personne dans les rues, tout le monde le fait a la maison, en falmille, tous les bars et restaurants sont fermés, et nous errons seuls dans une ville encore eclairée. Quelques chiens errants nous font la fete et nous rentrons nous coucher de bonne heure. nous aurons feté ce nouvel an a la même heure que vous, soit 20h ici, devant une bonne petite biere et sous le jour qui dure presque toute la nuit ici. disons qu'il y a de la lumiere a l'horizon.



Publié à 06:58, le 28/01/2008, dans Le voyage, Punta Arenas
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Partir a la rencontre des autres, chercher le paradis!

C’est decidé, on part pour plusieurs semaines pour prouver a la terre entiere, a la france entière, à notre incredule de concierge, que le monde est plus beau, les gens plus gentils, et la vie plus agréable dans le monde entier plutôt qu’à Paris.

Na!

 

Voici le résumé du voyage, semaine après semaine, faites un effort, lisez zan un bout puis l'autre

 

1ère semaine

 

AAAAHH! Partie au loin! Dans des contrées désertiques, ou presque, des paysages grandioses et vierges, ou presque. Quand la route s’allonge á l’infini et les villages, rares et résistants luttent contre le froid et la solitude grâce au coeur chaleureux, généreux de ses habitants. Seuls mais pas solitaires, Solidaires! On est bien loin de l’égoïsme, de la laideur de la vie parisienne. Le genre d’endroit où l’on se sent capable de passer des semaines en admiration avant le prochain, et le prochain, et le prochain.

 

2éme semaine

Après une semaine de marche au milieu des montagnes, on est change. Le corps est vide, l’énergie est au + bas, mais l’âme est recharge pour la vie. Pluus besoin d’autre chose que cette félicité. Tout est là! Sous nos yeux! Ahah il va voir mon gardien!

Bon c’est vrai la prochaine fois, on prendra plus de choix, plus de variété en nourriture, parce que une semaine de pâtes sans sauce et sans beurre, c’est un peu lassant. Et plus aucune raison de ne pas profiter pleinement.

Heureux! Près a repartir! Dans un autre endroit plus beau, et peut être aussi un peu moins cher parce que 70 US$ pour seulement marcher c’est peut être un peu exagéré.

Mais bon!

3ème semaine

Cette fois, il est là l’endroit parfait, une autre semaine, + courte, seulement 5 jours de marche dans un endroit encore + sauvage, + seul, + beau. En compagnie des seuls castors!

Personne pendant 56 jours, pas de guiche a l’entrée, pas de flic au milieu. Bon c’est vrai que ca coute 100US$ pour y aller. Et 150US$ pour revenir.

On grimpe, ca glisse, on tombe, ñais on se relève toujours parce que c’est le jeu, parce que c’est le sport: Et puis, il ne pleut pas, on voit le paysage, magnifique! C’est ca qui compte non?

Le sac est plein de bonne nourriture, il pese une tonne, parfois, il nous entraine dans le descente et on met 5 minutes a se reliever.

Les cols se succèdent, ca monte tout le temps et on attend la descente avec envie.

Enfin la voila!, et voila la pluie aussi, zut et flute! Heureusement il ne reste que 14kms, dont 2kms à travers la belle forêt.

C’est une forêt épaisse, très épaisse, les arbres abbattus par les torrents de boue dûs à la pluie barre le chemin, il faut les enjamber, les contourner, les éclater a coup de pied. On met 2H a faire 300m avec ces saletés de sac qui pese toujours une tonne mème sans la bouffe. On est trempés de sueur ou collent la terre, les feuilles, la résine. Le souffle est haletant, le rouge de la rage se confond avec celui de l’effort!

P… de forêt de M…

Et puis…

Revoilà la route…

On rit de cette aventure, pas trop quand meme.

La ville n’est pas loin, avec ses gentils habitants, qui ne connaissent pas l’égoïsme des grandes villes.

Ah? C’est une ville militaire ou tout est arranges pour eux. OK !

Ah? Les magasins sont interdits aux tourists, seulement la petite épicerie qui du coup double les prix.

Vite une chamber, une douche. 20US$ le lit de 70cm en dortoir!!! Dans une ambiane familiale? Bon tant mieux. Mais si tu comprends pas l’espagnol quand je te parle vite, t’as qu’a te la faire toi même l’ambiance familiale. Cabron (“ducon”. ndt)

 

4ème semaine

La montagne, encore et toujours, avec ses paysages beaux et super beaux. OK?

Et le climat qui change, une fois il fait beau, et dix minutes après, il pleut, mais en meme temps, il fait toujours beau, donc tu es en Tshirt parce qu’il fait trop beau et trempé parce qu’il fait trop chaud pour metre ton blouson, tu fais 500m et voila le nuage devant le soleil et la temperature chute de 10 degrés en 1 seconde.

Demi-tour pour reprendre ton blouson, finalement ta polaire, parce que maintenant il neige, et quand tu arrives a la tente trempée, il fait beau a nouveau.

Bon je vais tout prendre avec moi ce sera plus sûr.

Et te voila parti pour 25km pour aller prendre une photo, la journée est magnifique, les paysages aussi, enfin tu retrouves les sensations de tes premiers paysages, les mauvais moments s’éloignent.

Pas les nuages, qui te prennent par surprise a 8km de ta tente, les vêtements impermeables ne le sont plus en dehors du magasín ou tu les as achetés, tu te dépêches, tu pues la sueur, tu est trempé mais tu ne pourras pas te secher a la tente.

Mais tu sais que demain sera mieux, demain sera une belle journée. Vivement demain!

Le lendemain, il pleut toujours, alors tu attends pour sortir, surtout qu’il y a du vent beaucoup de vent. Tu profites de la moindre éclaircie pour aller aux toilettes, ou secher tes affaires.

Bientot 13H. Tu files au supermarché d’où tu te fais virer parce qu’il ferme, tu as juste le temps d’atraper un paquet de bizcote et un yaourt au hasard. Merde! Pruneaux!

Ensuite, tu reste dehors comme un clebard en essayant tent bien que mal de t’briter de la pluie et du vent qui redoublent. Tu passes le temps en trempant tes biscottes sans sel dans ton yaourt. Et rapidement il ne te reste plus que des biscottes a l’eau.

 

5ème semaine

 

On part d’ici, on remonte d’un coup vers le soleil, vers les tropiques, peu importe le prix.

Mais voila le bus coûte 120euros et la compagnie ne prend pas la carte bleue, et il n’y a pas de distributeur dans la ville. Qu’importe, on a 30 euros pour aller vers le nord a la prochaine ville ou tout était si cher et peu prévu pour le touriste, on prend nos affaires et on file la bas, on retirera ce qu’il faut et on v avers le soleil.

Un bus par jour, le prochain part demain. Ok on ira demain.

Pas assez d’argent pour prendre 2 billets alors je vais chercher de l’argent, je reviens te chercher. A tout a l’heure, non a demain, pas de bus pour revenir avant demain., je devrais prendre une chambre.

Arrivé en ville, un seul distributeur, et impossible de retirer plus de 60 euros par tour.

Je fais les comptes, 30 euro A/R pour le bus, ou 30 euros pour une chambre d’hotel. Je dois rentrés pour expliquer qu’a ce rythme, il faudra 4 aller retour et autant de jours pour avoir assez pour prendre un bus.

RAHHHHH!

Apres 4 jours de pluie, de vent et de biscottes (le magasín n’est pas ravitaillé pour cause de mauvais temps, on reste dans la rue comme des clochards parce que personne ne nous ouvre la porte, il fair trop froid et on est tout mouillés, hier des gamins m’ont jeté des pierres.

C’est décidé, dès qu’on trouve une agence de voyage, on file a santiago et on rentre a Paris.

Ahh! notre petit appartement sans espace, la chaude mine renfrognée de nos voisins, et le concierge qui chaleureusement, ne nous dit jamais bonjour.

Vivement Paris, on ne le quittera plus.



Publié à 10:35, le 11/01/2008, dans Les reflexions de parcours,
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